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Dossier de presse

La promotion d’un marketing raisonné « made in France »

18/12/2020 • 7 minutes de lecture
Mis à jour le 13/07/2022
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Adelise Foucault

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ITL se définit comme une société hybride – mixant harmonieusement outils traditionnels et technologies digitales. Son dirigeant et fondateur, Paul Adam, fervent défenseur des circuits courts, la décrit comme un « générateur de proximité, prônant une économie collaborative ». Et la data peut justement être un formidable support d’échanges et de collaboration. La plus belle des communications sera inefficiente si elle ne tombe pas en terrain fertile. Et il n’y a pas de terrain plus fertile que des données pertinentes, justes, durables et respectueuses des individus qu’elles concernent.

Des offres et innovations en faveur des produits du terroir

ITL se définit comme une société hybride – mixant harmonieusement outils traditionnels et technologies  digitales. Son dirigeant et fondateur, Paul Adam, fervent défenseur des circuits courts, la décrit comme un « générateur de proximité, prônant une économie collaborative ». Et la data peut justement être un formidable support d’échanges et de collaboration. La plus belle des communications sera inefficiente si elle ne tombe pas en terrain fertile. Et il n’y a pas de terrain plus fertile que des données pertinentes, justes, durables et respectueuses des individus qu’elles concernent. 

ITL veut flécher les budgets communication des entreprises pour favoriser le franco-français et valoriser les produits régionaux. L’entreprise s’apprête à lancer de nouvelles offres  représentant une alternative aux GAFA. Ces offres contribuent à ériger un nouveau concept de marketing raisonné «made in France». Une façon de soutenir l’économie locale, mais aussi de contribuer à une meilleure traçabilité du parcours client.

• L’Observatoire des produits du terroir

C’est dans cet esprit qu’ITL participe au projet « L’Observatoire des produits du terroir ». Ce projet, initié en 2011 est actuellement réactivé. La création d’une plateforme de services spécifiques au marketing du terroir est à l’étude. ITL a initié, à cet effet, un partenariat avec la société Mylist basée à Bordeaux, spécialisée dans la constitution de bases de données multicanales et mutualisées. Cette collaboration permettra la mise en relation des acteurs du terroir et du « made in France » entre eux mais aussi leur permettra de bénéficier de la puissance de grands groupes de presse, associations, ONG ou sociétés de VAD et d’e-commerce à travers l’exploitation et l’échange de leurs données.

La seule finalité au regard de la protection du consommateur sera leur propre développement et non celui de multinationales se nourrissant de leurs budgets de communication à travers des applications addictives et bien éloignées de l’esprit de terroir et du circuit court mis en lumière pendant le  confinement.

L’un des leviers à disposition de cette stratégie est l’asile-colis. Une activité en pleine croissance pour ITL.

"Trop de données ne vont-elles pas tuer la donnée ?"

"En observant la bataille que se livrent actuellement américains et chinois autour de l’application de réseautage social TIK TOK qui vient gonfler le tsunami de données déjà produites par les Facebook, Instagram ...etc, et le spam quotidien, on peut réellement se demander si trop de données ne va pas tuer la donnée ? pointe Paul Adam. On peut aussi se demander sincèrement si les réseaux sociaux américains ou chinois, avec l’addiction et la perte de culture qu’ils génèrent doivent être irrémédiablement les seuls bénéficiaires, avec les places de marché comme Amazon, des budgets de communication des entreprises françaises. Quelle est la logique qui justifie que des entreprises comme celles, courageuses, du textile made in France qui ont décidé de relocaliser la production dans le Tarn, la Lozère, l’Ariège ou le Bas-Rhin n’aient d’autre choix que de confier leur budget de communication à la Silicon Valley ou à Pékin ? "

L’asile-colis ou la rencontre gagnante du e-commerce et du terroir

L’asile-colis est l’illustration parfaite de l’économie collaborative que souhaite favoriser ITL. 

L’asile colis fonctionne parfaitement dès lors que les deux entreprises ne sont pas concurrentes et que leurs produits sont complémentaires. Par exemple : du vin avec des conserves fines, un chauffage électrique d’appoint avec des accessoires pour cheminées, des menus minceur avec du textile grandes tailles... etc. C’est une illustration parfaite du « phygital  vertueux » qui combine le physique (le colis) et le digital.

• L’asile-colis, c’est quoi ?

Cette activité consiste à insérer dans un colis de livraison un document publicitaire, un échantillon ou une offre commerciale en provenance d’une société tierce. L’asile colis permet par définition de toucher des acheteurs de vente à distance et permet un ciblage comportemental en prenant systématiquement pour critère de ciblage le type de produits achetés. L’opération, rémunérée au coût du contact, permet de diminuer le coût d’envoi des colis de l’émetteur, et offre à l’annonceur une opportunité de cibler de futurs consommateurs, tout en bénéficiant de la caution d’une enseigne reconnue. De plus cette technique relève d’un marketing durable dans la mesure où l’annonceur économise ainsi les frais d’affranchissement, l’enveloppe et l’empreinte carbone d’un mailing solo. 

• ITL, tiers de confiance

ITL joue ici le rôle de tiers de confiance, entre les acteurs de la vente à distance (e-commerce), de la VPC et les producteurs locaux. L’asile-colis drive to web, média hybride, est une passerelle intéressante pour tester l’approche print-to-web et est particulièrement adaptée à des secteurs d’activités qui correspondent à la clientèle d’ITL : produits alimentaires, gastronomie, vin, artisanat, produits de santé ou encore confection « made in France ». 

• Le commerce en ligne constitue un vrai tremplin

Selon la Fevad (Fédération du e-commerce et de la Vente à distance), plus de 500 millions de colis ont été livrés en 2019, un volume connaissant une croissance annuelle à deux chiffres. Inutile de préciser que ces chiffres vont exploser en 2020.  

« De la VPC à internet, le colis est resté un intemporel, souligne Paul Adam, président d’ITL. Mettre un message dans un colis, cela a toujours été fait. Pourtant les e-commerçants n’exploitent pas forcément cette possibilité, alors qu’elle permet de toucher de potentiels nouveaux consommateurs. Le meilleur prospect est celui qui a acheté un produit similaire. »

La période de confinement a été particulièrement profitable au commerce en ligne, avec une hausse des commandes de produits de première nécessité, l’alimentaire en tête. 

Pour sélectionner les colis les plus pertinents, ITL travaille avec plus d’une centaine d’acteurs de la vente à dis-tance, en ligne ou par correspondance : Becquet, Cdiscount.com, Damart, Daniel Jouvance, Dr Pierre Ricaud, Françoise Saget, Linvosges, Norauto, Showroomprivé.com, Spartoo, Vitrine Magique ou encore Yves Rocher VPC... Mais aussi des conserveurs de sardines et des biscuitiers bretons, des apicul-teurs de Provence, des viticulteurs de Gaillac, des tissages de pulls en mohair des Pyrénées ou du Tarn, des produc-teurs de foie gras du sud-ouest ou d’Alsace...

Par un choix sélectif des enseignes partenaires, acteurs français du e-commerce, et la valorisation de producteurs du terroir, ITL favorise un cercle vertueux de consommation franco-français. Le contexte sanitaire de ce début d’année est venu conforter les convictions de la PME, plaidant pour des modes de production et de consommation plus durables et responsables. 

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